Ça pèse quelques centaines de grammes et ça vous prend tout entier !!
Qui peut rester de marbre face à une boule de poils et ses espiègleries ?
Je l'ai trouvée quelque part sur internet... Pas pu résister ...
Alors voilà. Cadeau.
Aquarelles, croquis aquarellés ou crayonnés ou coloriés ou encrés ou... de fragments de nature, tranches de vie, petits bouts d'endroits.
Ça pèse quelques centaines de grammes et ça vous prend tout entier !!
Qui peut rester de marbre face à une boule de poils et ses espiègleries ?
Je l'ai trouvée quelque part sur internet... Pas pu résister ...
Alors voilà. Cadeau.
Andrew Broussard est un aquarelliste, américain je pense et que je viens de découvrir sur You Tube. Il peint à la manière de Ron Ranson, sans doute le premier à avoir utilisé des pinceaux larges avec des poils de chèvre appelés "hake brush" ou "brosse à merlu" qui permettent des fondus doux avec la technique "mouillé sur mouillé", c'est à dire un pinceau chargé en eau et pigments sur un papier mouillé à coeur, technique que j'aime beaucoup car elle permet des arrière-plans flous et un peu mystérieux.
Le nom de Jackie Coogan ne vous dira probablement rien. Pourtant, il fut en 1921, à 7 ans, le gamin le plus célèbre et le plus riche d'Amérique grâce à son rôle dans le film "The Kid", comédie dramatique muette américaine, écrite, produite et réalisée par Charlie Chaplin.
L'aquarelliste anglais Steve Mitchell utilise souvent la technique de "l'aquarelle spontanée" dans ses compositions.
Cela consiste à mouiller copieusement et complètement ou partiellement son papier et à y laisser fuser des couleurs choisies et placées en fonction d'un thème qu'on s'est donné. Par exemple ici, j'avais dans l'idée : un bouquet d'arbres en arrière-plan, quelque chose à l'avant et un sentier...
Puis, à partir des taches un peu chaotiques du début, par retraits, rajouts, créations de formes négatives et en tenant compte du cycle de l'eau (= différents stades de séchage), j'essaie de tirer profit de ce qui se passe sur le papier pour que le projet initial prenne forme.
Cette méthode qui laisse la porte ouverte à tous les possibles est adulée par certains aquarellistes et crainte, voire détestée par d'autres.
Moi, je l'adore car la pratique de l'aquarelle devient alors un véritable jeu. Et, le croirez-vous ? le plus difficile est de savoir s'arrêter.
Quand le chic et le charme sont réunis... J'aime sa voix chaude, éraillée, enfumée, tendre et enjouée.
Un grand artiste.
Je vous souhaite une belle journée.
Il me semble que c'est Paul Cézanne qui aurait répondu à un peintre débutant qui lui demandait comment trouver un sujet, de peindre son tuyau de poêle. La réponse peu sembler cinglante, voire méchante ou condescendante. Je pense plutôt que l'artiste a fait savoir d'une manière certes bourrue que chaque objet possède une espèce de beauté intrinsèque qu'il faut essayer de rendre et que le problème n'est pas le modèle mais sa représentation. C'est une question de regard. Un maître de stage parlait de transcendance et le lien avec la "rose" de Saint Exupéry arrive tout seul : "C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante".
Fort de ces doctes conseils, j'ouvre désormais mon carnet pour consacrer quelques minutes aux sujets les plus ordinaires, même pas dessinables, à la banalité la plus grise, à la platitude la plus navrante, à l'invisible quelconque... et il s'en dégage parfois une espèce de poésie.
Et enfin ces deux poteaux de clôture bien empêtrés dans des restes de fils de fer, souvenirs d'une époque pas si lointaine où ils délimitaient un espace destiné à faire paître des bestiaux.
Quelques proverbes et autres réflexions sur les oiseaux au hasard des trouvailles.
Faites votre choix.
Le 15 août 1961, alors que le mur de Berlin était en construction, le soldat Hans Conrad Schumann a choisi de vivre libre en sautant par dessus les barbelés qui commençaient à séparer deux mondes.
La pandémie a beaucoup freiné les voyages à l'étranger par des fermetures douanières et des mesures drastiques imposées par les pays pour se protéger. Résultat, le "courrier végétal" en souffre aussi et se fait rare... très rare.
Le lys martagon est parti de Tadoussac (Québec) et la tulipe perroquet a été postée à Alma (Québec).
Au passage, "FD" sur une enveloppe signifie "fausse destination" et signale un problème de lecture ou d'aiguillage dans un centre de tri.
J'avais pourtant sorti mon écriture du dimanche...!! 😡
Voici la seconde aquarelle faite à Liffol-le-Grand à partir d'une démo de Grant Fuller trouvée sur internet.
Une première petite expo, bien timide et dans le respect des normes actuelles s'est tenue au musée de Liffol-le-Grand (Vosges) du 6 au 14 novembre, la salle des fêtes n'étant vraisemblablement pas libre...
Pour réaliser ce tableau sur place, je me suis inspiré d'une démo que j'avais trouvée sur internet.
Juste à côté de la chute du Niagara appelée "Fer à cheval", il y a un espace de verdure tout en longueur bordé d'un côté d'un passage pour piétons permettant d'admirer la chute et de l'autre d'une route. Des oies bernaches du Canada s'y dandinaient en cherchant de la nourriture ou se reposaient sous le regard jaloux du mâle dominant dont l'occupation principale consistait à protéger farouchement ses femelles contre toute intrusion territoriale. Aussi, me suis-je tenu respectueusement à distance pour croquer quelques-uns de ces volatils. Il faut savoir que ces bestiaux mesurent environ 1 mètre de haut, 1,75 mètre d'envergure et pèsent jusqu'à 6 kilos. Avec leur tête et cou noirs et leur tache blanche à l'oeil, ils ne manquent pas d'élégance. Leur prolifération, m'a-t-on dit, les rendrait assez indésirable.
J'ai une passion pour les musées et il m'est arrivé d'y passer des journées entières. Cela aurait pu être le cas au musée canadien d'Ottawa. Seulement le temps était compté... et puis une petite sculpture d'ivoire datée de 3900 ou 3600 ans représentant le premier visage connu [et j'aime à penser que c'est celui d'une femme] m'a retenu et fait penser à la "Dame de Brassempouy" bien plus ancienne mais tout aussi émouvante.
Carnet de voyage. Petite escapade au Canada
Aller au Canada sans voir les chutes du Niagara, c'est comme aller à Dieppe sans voir la mer.
Elles sont situées sur la rivière Niagara qui relie le lac Erié au lac Ontario. Avec une hauteur de 57 mètres, le gigantisme et le bouillonnement sont assurés. L'impression reste forte malgré le bétonnage alentour des deux villes jumelles "Victoria Falls" américaine et canadienne.
Merci à celles qui se sont interrogées sur un silence de plus de trois mois qui n'est pas dû, à ma connaissance, à un problème de santé. Simplement un petit coup de mou dans la gâchette....
Je reprends doucement mes pinceaux avec une petite représentation automnale et lacustre (trop) rapidement exécutée sur un coin de table d'hôtel dans la province du Québec, petit souvenir laissé à notre accompagnatrice Julie pour son professionnalisme et sa gentillesse.
Oui, malgré les contraintes et restrictions drastiques imposées par le Canada pour éviter la propagation du Covid, j'ai pu réaliser un rêve que je tenais sous le coude depuis des décennies : voir l'été indien chanté par Dassin... Et c'est tout simplement fabuleux.
Le chemin a inspiré beaucoup de belles pensées et citations. En voici un petit échantillon. Cadeau...
Laquelle préférez-vous ?
- Les beaux chemins séduisants ne mènent jamais loin. (Proverbe chinois)
- Nous devons nous y habituer : aux plus importantes croisées des chemins de notre vie, il n'y a pas de signalisation. (E. Hemingway)
- Marcher le soir à la lisière du temps. (Claude Roy)
- Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit. (Gibran Khalil Gibran)
- Ne t'embarrasse pas des roquets qui aboient sur ton chemin. (Napoléon)
- La droite est le chemin le plus ennuyeux entre deux points. (Michel Layaz)
- Le chemin qu'on a emprunté, il faut s'empresser de le rendre. (Jean-Paul Hameury)
- Le bon chemin pour les enfants n'est jamais le chemin des parents, jamais. (Christian Bobin)
Un grand merci à Théo (mon-univers-mes-paysages.over-blog.com) qui m'a autorisé à transposer une de ses magnifiques photos.
Il est bon de temps à autre de retourner aux sources, c'est à dire de reproduire un tableau de maître ou une partie. J'ai choisi une oeuvre que j'ai un peu modifiée de Pierre Grivolas (1923 - 1906), peintre félibre, chef de file de l'école d'Avignon et qu'il avait intitulé : Frères de la Doctrine chrétienne, 1872, musée Calvet, Avignon.
Deux ecclésiastiques, dans une cour inondée de soleil lisent chacun leur bréviaire. Peut-être commentent-ils un passage des Ecritures ou échangent-ils des points de vue. L'endroit est calme, abrité, rempli de quiétude.
Une porte ouverte sur le monde extérieur laisse voir une femme qui rentre chez elle avec un fagot de bois sur son dos. L'après-midi touche à sa fin et le mistral souffle en faisant voler sa jupe.
Ce qui m'a attiré dans ce tableau, c'est l'accumulation des oppositions : de luminosité, d'atmosphère, de classes, d'activités.