L'iris des marais me fait penser au lotus d'Asie dans la mesure où il puise sa beauté dans la fange.
De là à conclure que les plus belles plantes -(sans restriction de sens)- naissent volontiers entre les pavés et plongent leurs racines dans le commun, les résidus de charriages voire la boue, il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement. Pour s'en convaincre, il suffit juste de laisser filer un peu la métaphore...
