Il y a une vingtaine d'années, j'avais ramassé des plants d'iris que quelqu'un avait abandonné dans un dépotoir à gravas et autres résidus de jardins. Depuis, régulièrement, ils fleurissent et c'est le même émerveillement et la même tentation de les photographier pour les peindre. J'aime ces fleurs pour la beauté des couleurs, leur fragilité et leur obstination à se renouveler sur un terrain ingrat que je n'entretiens pas.
J'ai essayé un papier cartoliné qui n'absorbe pratiquement pas l'eau et qui ne supporte que la technique sec sur sec, à l'identique de celui des enveloppes.