J'avais commis, il y a quelques décennies une scène semblable qu'une dame m'avait achetée pour l'offrir à son mari à l'occasion de la fête des pères en souvenir d'une scène vécue.
Aquarelles, croquis aquarellés ou crayonnés ou coloriés ou encrés ou... de fragments de nature, tranches de vie, petits bouts d'endroits.
J'avais commis, il y a quelques décennies une scène semblable qu'une dame m'avait achetée pour l'offrir à son mari à l'occasion de la fête des pères en souvenir d'une scène vécue.
Où que j'aille, mes pas me mènent très souvent vers elle.
Qu'elle soit croupissante, dormante, courante, agitée ou tumultueuse, elle m'attire par ses humeurs changeantes. Tantôt calme, limpide et douce, tantôt colère, bouillonnante et menaçante, elle m'aimante.
Curieux mot valise qui unit phonétiquement et perfidement deux verbes que tout oppose.
Voici une petite série d'enveloppes peintes en 2025.
On confond souvent les deux termes :
Nuance : Tout le monde sait qu'en mélangeant du bleu et du jaune, on obtient du vert. En réalité en choisissant les deux couleurs initiales, on opte déjà pour deux nuances de chaque couleur pour obtenir une nuance de vert.
Pour éviter des mélanges plus ou moins boueux, les fabricants vendent des nuances de chaque couleur : Bleu outre-mer, bleu de Prusse, bleu de cobalt, bleu ceruleum etc..
Valeur : c'est le degré de dilution d'une couleur dans l'eau (valeur claire à "foncée" ou concentrée).
C'est le mot "épeiche" qui pose problème.
- Il viendrait de l'allemand "Spech" = pic (1611) et il faudrait comprendre "pic-pic".
- Un emprunt antérieur (1053) du germanique "Speh" = épais, dense a donné "espoit" en ancien français avec le même sens. Mais "espoit" signifiait aussi épieu, broche. Il s'agirait alors d'une analogie avec le bec puissant et acéré à l'aide duquel il martèle vigoureusement et bruyamment les troncs.
Ce bel oiseau vient rarement se nourrir des boules de graisse que je mets à disposition en hiver. Il faut qu'il fasse vraiment froid pour qu'il m'honore de sa présence et c'est un régal.
L'hiver et la neige invitent, voire incitent à une peinture que le langage actuel qualifie volontiers de "minimaliste". Il est vrai que techniquement, il n'a fallu que d'un peu d'eau et d'un fond de palette.
François Cheng : Un spectateur innocent sent confusément que le Vide n'est pas une présence inerte et qu'il est parcouru par des souffles reliant le monde visible à un monde invisible.
Vide et plein, Seuil 1981.
Perdue au sein de l'immense
toute présence est pivot
Autour duquel l'univers
tourne, soudain proche intime.
Le livre du Vide médian. Albin Michel, 2004