Et voilà deux enveloppes que j'avais peintes l'an dernier et qui attendaient des mains amies pour me les renvoyer. Laissées le 8 mai dernier dans un hôtel à Albufeira, elles sont arrivées le 17. Vieux motard...
Aquarelles, croquis aquarellés ou crayonnés ou coloriés ou encrés ou... de fragments de nature, tranches de vie, petits bouts d'endroits.
Et voilà deux enveloppes que j'avais peintes l'an dernier et qui attendaient des mains amies pour me les renvoyer. Laissées le 8 mai dernier dans un hôtel à Albufeira, elles sont arrivées le 17. Vieux motard...
Originaire d'Iran, d'Afghanistan et du Kazakhstan, introduite en occident vers la fin du XVIème siècle, elle fut à l'origine de la tulipomanie en Hollande au XVIIème siècle, une bulle spéculative qui, lorsqu'elle creva le 6 février 1637, entraina le premier krach boursier de l'Histoire.
Suite aux croquis faits sur le Causse Méjean en octobre, une main amie m'a envoyé quelques paysages dudit Causse.
Comme je me sens un peu enfermé chez moi à cause du troisième confinement national, je m'évade comme je peux.
Alors voilà un de ces paysages que j'aime et qu'il me tarde de retrouver.
S'agit-il d'un reste de la tempête de 1999 ? Je pencherais plutôt pour la fulgurance d'un éclair qui a pulvérisé cet arbre il y a des années.
La violence du choc a laissé un tronc éclaté que j'assimilerais volontiers à une sculpture contemporaine métallique en bonne place dans un espace public.
Ça aurait quand même plus d'allure qu'un gros canard gonflable !
D'après une photo de Christian Séguié, menuisier ébéniste à Montner, blog "Autour de" avec son aimable autorisation.
Combien de chemins balisés ou non amènent au pied d'une cascade dans un sous-bois?
Avez-vous remarqué combien elles sont attirantes ? Que vient-on y chercher ? Fraîcheur et bruissements ? Solitude et murmure ? Effervescence du vivant ? Origine de la vie ? Méditation ?...
Sans doute un peu de tout puisqu'on en revient presque toujours avec un sentiment d'apaisement.
Ce matin, le ciel était bleu cyan et il soufflait un petit vent froid sec. Un temps idéal pour une balade sur un chemin forestier. Sous le couvert des arbres, une surprise m'attendait.
je vous souhaite une douce fin d'année et une belle année à venir.
L'hiver, le froid, le silence du grand sommeil de la nature à peine perturbée par la présence espiègle d'un animal, comme pour montrer que la vie est toujours là.
... En ce temps-là, j'étais crédule
Um mot m'était promission
Et je prenais les campanules
Pour les fleurs de la passion...
J'ai toujours aimé les saules.
"Partout où le sol est bien abreuvé d'eau douce, les saules ont tôt fait de prendre place et de prospérer" écrit Pierre Lieutaghi*.
Jadis courtisé par la médecine, les vanniers, les boulangers et fabricants de boîtes de fromage et de petite menuiserie, le saule semble aujourd'hui bien seul et abandonné. Ceux que je rencontre encore, finissent de mourir exposés aux intempéries auxquelles ils essaient tant bien que mal de résister. Ce n'est plus une espèce rentable et elle est vouée à disparaître.
Pourtant cet arbre a fière allure le matin, au lever de la brume alors que tout frissonne alentour.
*Pierre Lieutaghi, Le livre des arbres, arbustes et arbrisseaux. Actes Sud, 2004.
Lors de ma petite échappée caussenarde, je me suis procuré "L'agenda 2021. Cévennes" illustré par de superbes photos de Thierry Vezon dont je me suis inspiré pour quelques aquarelles.
Ces chaos rocheux ont une beauté sauvage fascinante. Et malgré les explications scientifiques des géologues sur la présence de ces blocs immenses, il me plaît d'imaginer un arrêt brutal d'activité de géants dans des temps lointains. Pour une raison inconnue, ils auraient quitté leur chantier en laissant les choses en l'état.
Pour survivre, l'homme s'est de tout temps adapté à son environnement. Sur le Causse, il n'y a guère de bois mais la pierre est omniprésente. Les constructions sont massives, lourdes et solides.
Une belle région où la nature est souveraine. A visiter avec humilité et respect.