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8 mars 2015

Harréville. Rive gauche



Avec cette petite aquarelle se termine la présentation de Harréville. Elle représente les dernières maisons du village côté Nord si l'on ne tient pas compte de son extension par des pavillons plus récents. Le pont sur la Meuse est hors cadre à gauche. Les prés au premier plan remplacent les anciennes chènevières dont on tirait  le chanvre qu'on faisait tisser pour la fabrication des draps et des vêtements. Seule une pièce de terre a été retournée pour servir de potager.

Aquarelle hors cadre environ 27 cm x 19 cm. Papier Sennelier, grain torchon, 300g.

2 mars 2015

Harréville. Le vieux hangar


C'est un vieux hangar situé à l'extérieur du village dans lequel le propriétaire a entassé du bois et quelques machines.

Croqué rapidement depuis la voiture, comme un exercice de gammes chez un musicien, je n'avais pas l'intention de le publier sur le blog. Mais le croquis tonal indispensable et préliminaire à l'aquarelle présent sur la même page m'a paru intéressant pour illustrer la manière de procéder. C'est en effet par ce croquis qu'on choisit le cadrage, la répartition des masses et des valeurs, les contrastes, l'emplacement du centre d'intérêt etc...C'est un peu la face cachée, les coulisses de ce qui est montré.

27 février 2015

Harréville. Rive droite


On se plaint parfois du "mille-feuilles" français, des complications et tracasseries administratives actuelles...

Harréville est le seul village du canton de Bourmont à se distribuer sur les deux côtés de la Meuse. Sous l'Ancien Régime et depuis le 3 juin 1301 (Traité de Bruges) il appartenait au Barrois Mouvant. En effet, le comte de Bar devint, à partir de cette date, homme-lige du roi de France et entra dans la mouvance (= dépendance) de celui-ci pour tous ses domaines situés sur la rive gauche de la Meuse. La rivière était devenue frontière officielle entre le royaume de France et le St. Empire romain-germanique. En passant la Meuse, on changeait de pays. Le village dépendait donc de deux juridictions différentes.

J'ose à peine imaginer le casse-tête : problèmes de change avec des monnaies différentes. Taxes lorraines et taxes françaises pour des héritages et possessions sur l'un et l'autre des territoires. Moulin rive droite, four rive gauche, église rive gauche (diocèse de Langres), prieuré rive droite possession de St. Mihiel près de Bar-le-Duc...

Après le siège de la Mothe (1645), la frontière du royaume de France fut poussée bien plus à l'Est et le Barrois devint français.


21 février 2015

Harréville. Signes extérieurs.


La maison abrite, protège, préserve l'intimité de ses occupants. Sa façade possède souvent quelques signes extérieurs qui font sens. Ici, un foyer catholique s'est mis sous la protection de la Vierge à l'enfant. Ailleurs, deux trous indiquent l'emplacement d'un ancien pigeonnier dans un maison assez cossue. Là, une "goulotte" d'écoulement des eaux usées avec au-dessus le trou qui communiquait avec le 'lavier" (l'évier) de la cuisine juste de l'autre côté du mur, derrière la fenêtre.

Alors que je prenais des photos, le propriétaire, qui travaillait à côté m'a fait visiter la maison qui sert maintenant de remise. La cuisine et les autres pièces sont restées en l'état. Un saut dans la seconde moitié du XIXème siècle après avoir franchi la porte d'entrée.

16 février 2015

Harréville. Pierres scellées


Au cours du XIX ème siècle surtout, les bâtisseurs avaient l'excellente habitude de faire graver sur une pierre de taille de la façade, la date à laquelle elle avait été posée et le nom de celui ou de celle qui l'avait scellée, au cours d'une cérémonie comportant essentiellement la dégustation de quelques bonnes bouteilles. Il est regrettable que cette pratique... (Camille Lomon, Poussières d'étoiles. Harréville-les-Chanteurs, p. 48)

A y regarder de plus près, ces pierres ont probablement, pour certaines, été rajoutées après la construction de la maison ou du mur et ajustées dans une niche prévue à cet effet. C'est à un enfant de la maison que revenait l'honneur de poser le ciment de scellement, geste symbolique de pérennité dans la passation du patrimoine. Ces pierres sont un peu la mémoire du bâtiment tant pour sa construction que pour ses premiers occupants dont on peut facilement retrouver la trace en consultant l'Etat Civil aux archives. Parfois un nom a survécu au temps, aux conflits et aux migrations. J'ignore si cette pratique existait ailleurs en France.

11 février 2015

Harréville. Une façade

La "Grand'Rue" est en pente. Une petite maison ancienne décrépie qui doit maintenant servir de remise a gardé tout son cachet. A gauche de la porte d'entrée, la cuisine avec sous la fenêtre le trou d'écoulement des eaux usées du "lavier" (= l'évier)  qui partaient dans le caniveau, lieu de rassemblement des volailles qui se dépêchaient de récupérer les fonds de gamelles à chaque lâcher d'eau. Le trou était habituellement bouché avec un morceau de bois cylindrique qui protégeait du froid et des rongeurs. Au-dessus de la cuisine, une fenêtre avec un barreau, probablement une petite chambre d'amis ou de commis. A droite, la grande porte de grange par laquelle passaient bêtes et charrettes.

En cliquant sur le blog de Harréville : www.harreville.fr, rubrique galerie > photo 4 > la Grand' Rue, une photo prise sans doute durant la première guerre mondiale. On y reconnaît, dans le coin à droite la maison . Elle était habitée, le volet de la cuisine est ouvert.. La maison de maître en face avec les grilles, la façade actuellement rénovée et les boute-roues sur la rue est toujours en l'état et habitée.

6 février 2015

Harréville. Croix commémorative


A la sortie de Harréville, au pied du petit massif boisé qui sépare la vallée de la Meuse de celle du Mouzon, un peu à l'écart de la route, une croix commémorative d'un accident. L'expression sibylline : "frappé d'un coup mortel" peut suggérer une agression.

Dans son ouvrage composé au milieu du siècle dernier et consacré au village p. 215 : Poussières du passé. Harréville-les-Chanteurs, l'auteur Camille Lomon signale cette croix mais se trompe dans l'intitulé du prénom. D'après lui "Alexandre" (alias J BTE) Michaux, entrepreneur de travaux publics à Sartes -(Village vosgien dans la vallée du Mouzon à une poignée de kilomètres de Harréville à vol d'oiseau)- se fractura la colonne vertébrale en tombant d'un chariot transportant des arbres et mourut le 3 mars 1850, 2 jours après l'accident.

Quelques clics dans le registre d'Etat Civil des archives départementales d'Epinal permettent de retrouver l'acte de décès : [...L'an mil huit cent cinquante, le trois mars, à onze heures du matin.... lesquels nous ont déclaré par aujourd'hui, trois mars, à deux heures du matin, Jean-Baptiste Michaux, âgé de quarante cinq ans, entrepreneur en bâtiments [...] domicilié à Sartes... est décédé dans son domicile en cette commune... ]

Aucune indication sur la date (20 février ou 1er mars ??) et la cause réelle du décès (probablement un accident).

1 février 2015

Harréville. Le linteau



Rue de la Mothe, une porte de maison est surmontée d'un linteau insolite. Une étude trouvée dans Les cahiers bourmontais n° 1 d'août 2002 nous apprend qu'il s'agirait d'un dessus de cheminée (photo 2) monté à l'envers et provenant de la ville de la Mothe rasée en 1645 sur ordre de Mazarin.

Les armoiries tendraient à révéler que le propriétaire initial se serait appelé Nicolas Rouyer, avocat de la dite ville en 1614 et intendant de la même au moment du siège en 1645.

Dessin au crayon légèrement colorisé avec des crayons de couleur, le tout recouvert d'un léger glacis aquarellé.

28 janvier 2015

En attendant le renouveau


Parfois, au hasard de mes balades, je ramène un sujet à croquer dans la voiture. Ce jour-là, il faisait froid et le jour déclinait rapidement. J'ai donc amené mon bout de branche chez moi...

... Et puis je l'ai retrouvé. Alors, pour varier un peu avec la thématique du canton de Bourmont, voici une petite étude aquarellée de quelques feuilles de hêtre sèches, recroquevillées sur leur support, momifiées dans la surprise et l'étonnement de la coupure de sève. Mais déjà des bourgeons encore en dormance sont là pour  prendre le relais au signal du printemps.

Aquarelle environ 25 cm x 12 cm, papier Montval 300 g, grain fin.



24 janvier 2015

Harréville. Histoire d'eau.





Un massif boisé et continu formant une butte allongée sur une vingtaine de kilomètres, du sud de Bourmont à Neufchâteau, sépare la vallée de la Meuse de celle du Mouzon (= petite Meuse). A sa base, une couche d'argile laisse suinter une multitude de sources comme celle de st. Jean à Goncourt qui viennent terminer leur folle échappée quelques centaines de mètres plus loin dans la Meuse.

Vers 1030, l'abbé Nanterre de Saint-Mihiel en dénombra une quinzaine alors qu'il prospectait du côté de Harréville. Il trouva l'endroit à sa convenance pour l'implantation d'un prieuré. 

Il suffit d'ailleurs de se balader rive droite de la rivière pour se rendre compte que les prés sont gorgés d'eau durant la majeure partie de l'année. En posant quelques gros tuyaux, on arrive à la canaliser momentanément pour qu'elle vienne alimenter au passage et en permanence des abreuvoirs judicieusement placés.



20 janvier 2015

Harréville. La maison du bout

La maison était encore habitée il y a peu d'années par une dame âgée et son petit chien. Elle est la dernière d'une série d'habitations accolées le long de la RN 74. Sa construction remonte sans doute au XIX ème siècle, vraisemblablement à l'emplacement d'une autre plus ancienne.

La porte d'entrée en chêne avec sa structure en chevrons est d'une facture assez commune dans la région. A droite, la cuisine dont les volets fermés montrent des persiennes savamment découpées qui doivent projeter une belle lumière sur le sol et le mur opposé.


A l'étage, une chambre aux volets également clos. Il y a quatre fenêtres en tout sur la façade bien défraîchie. L'ensemble patiente stoïquement en attendant une hypothétique rénovation.

La maison comme quelques autres a connu l'époque des colporteurs qui vivaient dans le village aux XVIII ème et XIX ème siècles. Il s'appelait Harréville-sur-Meuse et a été rebaptisé Harréville-les-Chanteurs le 7 mars 1907 en souvenir de ces femmes et hommes qui partaient sur les chemins et les routes souvent de septembre à juillet de l'année suivante à pied, parfois avec une charrette tirée par une bête pour vendre des images pieuses, chapelets, cornets de st. Hubert, livres et tissus en chantant des complaintes et mélopées pour annoncer leur venue. Le toponyme se veut le garant de cette mémoire.

17 janvier 2015

Goncourt. Chapelle st. Roch


Avec cette chapelle très discrète et bien entretenue se termine la présentation de ce village au nom prestigieux. Elle a été construite en 1854 après une épidémie de choléra qui avait fait des victimes dans la commune. St. Roch a été considéré au XIX ème siècle comme étant le "préservateur" du choléra ainsi que le protecteur des animaux d'élevage et de la vigne. Il cumule également les pouvoirs d'éviter la peste, le typhus, la grippe espagnole.

Sa statuaire le représente avec un bâton de pèlerin, une plaie à la cuisse gauche en compagnie d'un chien tenant parfois un pain dans sa gueule. Fête le 16 août.

14 janvier 2015

Goncourt. Ruisseau st. Jean


A la sortie est de Goncourt, sur la D 148 qui fait passer de la vallée de la Meuse à celle du Mouzon, à droite, un peu en contrebas, une source qui très vite s'étale en une multitude de petites cascades près d'un ancien ermitage matérialisé par une stèle avec une statue toute dorée de st. Jean. Ce petit ru cascadeur  au débit irrégulier est tellement court (à peine 500 mètres à vol d'oiseau) qu'il n'est même pas signalé sur la carte IGN au 1/25000 ème. Localement on l'appelle "le Ruisseau st.Jean". Il est tellement discret qu'il semble sans intérêt. Et pourtant, la chose est assez rare pour être signalée, il est tufeux, c'est à dire que ses cascatelles sont pétrifiantes.

Le tuf est un calcaire pulvérulent et friable. Les dépôts calcaires se font autour de brindilles, de feuilles mortes, de grains de sable immergés.

A signaler une curiosité naturelle haut-marnaise : "la Cascade d'Etufs" à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Langres à Rouvres-sur-Aube.

Enfin, je viens d'apprendre que la commune de Goncourt a ouvert un site : goncourt.e-monsite.com. Il est encore tout jeune et s'étoffera au fil du temps.

8 janvier 2015

Goncourt. La fontaine


L'ancienne fontaine en fonte qui fournissait l'eau aux habitants du quartier et aux bêtes au début du siècle dernier a été déplacée de quelques mètres et orne maintenant une placette récemment aménagée devant la médiathèque dédiée aux deux frères. En été, elle fonctionne en circuit fermé juste pour la fraîcheur et le bruissement. En hiver, elle est décorée de guirlandes de Noël. Elle fait partie intégrante du village et constitue une des facettes de son âme par l'attraction sonore qu'exerce l'eau en mouvement, symbole de vie. C'est également une des rares fontaines qui n'a pas été transformée en jardinière et c'est presque un paradoxe, elle coule, glougloute, ruisselle, éclabousse, chante, rafraîchit.

1 janvier 2015

Goncourt : calvaire rue de la Vaux.

Il est un calvaire à la sortie du village, rue de la Vaux (= vallée) qui passe pratiquement inaperçu au quidam motorisé attentif à sa conduite.


Il représente le Christ crucifié et debout en-dessous, la Vierge à l'enfant. Il manque une partie de jambe au Christ et la moitié supérieure du bébé, peut-être un acte de vandalisme de l'époque révolutionnaire.


   Une inscription  "DEUS"  à peine visible sous le rebord aux pieds de la Vierge et sur le bandeau juste en-dessous une inscription latine "Sepes" suivi d'un mot qui semble être "Mess", abréviation de "messis" et qui pourrait signifier "Limite de moisson". En-dessous, une date : 1607 ou 1603, le dernier chiffre n'est plus très lisible. Le calvaire est entouré de deux magnifiques tilleuls dont l'âge pourrait être révélé par un carottage du tronc, probablement plusieurs fois centenaire.

   Je n'ai rien trouvé sur l'histoire de ce calvaire qui fut installé au temps des guerres de religions, quelques années avant l'assassinat de Henri IV. Il a traversé sans trop de dommages beaucoup d'époques troubles, de folies guerrières et reste imperturbablement le témoin discret et muet des passages de générations d'humains.

   Je vous souhaite une année paisible.

27 décembre 2014

Goncourt. Le prix

Peut-on parler de Goncourt sans évoquer,












ne serait-ce qu'une seule fois












le prix ?











Alors voilà, l'occasion était trop belle













et  se passe de commentaire.




















Bonne année














21 décembre 2014

Goncourt. Chasse-roues

     Deux petits croquis aquarellés, l'un très pigmenté, presque gouaché, l'autre plus léger autour d'un même thème : le chasse-roue ou chasse-moyeux ou boute-roue qui remettait "dans le droit chemin" la charrette qui serrait trop près l'angle d'une maison ou d'une porte cochère.


Fixée au sol et au mur, elle a pu servir accessoirement de chasse-roue au coin de la maison. Et puis d'anciens propriétaires ont prolongé la demeure par un muret grillagé pour fermer une petite cour intérieure. La pierre est restée. C'est l'anneau qui a attiré mon attention. Il est proprement scellé, du travail de professionnel. Il a été posé là pour y attacher un animal, sans doute un chien. Comme il ne comporte pas de traces d'usure, il me plaît de penser qu'il n'a servi qu'occasionnellement.



J'ai parcouru tout le village pour finalement me rendre compte que ce que je cherchais était à quelques mètres. On a tendance à retirer les chasse-roues pour éviter d'abîmer les voitures qui ont pris la place des charrettes dans les anciennes granges devenues des garages. Inversion des valeurs : avant, on protégeait les murs...

17 décembre 2014

Goncourt. Croix du pont



A la voir de loin, c'est une croix en métal ouvragé. De près, c'est un travail d'orfèvre.

En faisant quelques recherches (il est vrai très superficielles), j'ai été surpris de ne pas trouver une seule mention de cette croix en fonte magnifiquement ciselée. Elle est située à côté du Pont des Tilleuls qui enjambe la Meuse et peut-être remplace-t-elle une autre plus ancienne (saccagée par la tourmente révolutionnaire ??) qui aurait pu indiquer l'extrémité du village en même temps que la frontière entre le Royaume de France et la Lorraine. Celle-ci date vraisemblablement du XIX ème siècle et montre l'immense maîtrise du savoir-faire des maîtres fondeurs de cette époque. Le canton de Bourmont possède quelques belles croix et calvaires anciens que je ne manquerai pas de mentionner au fil de mes pérégrinations.

Crayon, gouache et aquarelle (juste pour le bleu du ciel).

10 décembre 2014

Goncourt. Roses trémières


J'aime les roses trémières pour leur charme champêtre et leur rusticité quand elles tapissent et égaient un vieux mur, maquillent et ravivent une façade défraîchie, décrépie, toute piquetée et tachée par le temps. Elles attirent le regard et donnent du caractère à ce qui n'en a pas, au banal, à l'ordinaire, au fade, à l'insipide, à l'ennui d'une fin d'après-midi d'été.

Alors voilà un bouquet de soleil pour colorer un peu la grisaille ambiante. Cadeau.

4 décembre 2014

Lézarder à Goncourt



J'avais photographié ce saurien en août dernier à Goncourt et mon cerveau -il me faut présentement l'avouer- parfois un peu fêlé cherchait matière à faire un petit commentaire en relation avec l'image. Comme point de départ, le verbe "lézarder" me trottait dans la tête. Mais comment réunir l'animal et le verbe à Goncourt ? Le TLF (Trésor de la Langue Française) ne s'intéresse qu'aux crevasses et autres fêlures d'un mur, d'une façade, voire aux rides profondes d'une peau. Je me tourne alors vers le Grand Larousse de la Langue Française : bingo !! En seconde position je trouve : 2) Lézarder, v intransitif (de lézard , av. 1896, Goncourt). Paresser, flâner comme un lézard. "Je voudrais paresser, lézarder" (Goncourt)".

Vouï, tu as bien lu, lectrice ou lecteur assidu qui me fait l'honneur de venir régulièrement ramasser les débris de mes élucubrations, c'est l'Edmond ou le Jules (de) Goncourt qui aurait employé ce verbe pour la première fois avec ce sens quelque part dans leur production ou leur journal (d'aucuns parleraient d'éructations) et , c'est un scoop, il aurait même trouvé ça tout seul (ndadcb*) !

Et sais-tu où j'ai surpris ce reptile patté ? Au terrain de camping pour camping-cars de Goncourt, là ousque justement les Zollandais, les Zallemands et les Zanglais viennent lézarder un peu.

*ndadcb : note de l'auteur de cette bouillie.