L'hiver et la neige invitent, voire incitent à une peinture que le langage actuel qualifie volontiers de "minimaliste". Il est vrai que techniquement, il n'a fallu que d'un peu d'eau et d'un fond de palette.
François Cheng : Un spectateur innocent sent confusément que le Vide n'est pas une présence inerte et qu'il est parcouru par des souffles reliant le monde visible à un monde invisible.
Vide et plein, Seuil 1981.
Perdue au sein de l'immense
toute présence est pivot
Autour duquel l'univers
tourne, soudain proche intime.
Le livre du Vide médian. Albin Michel, 2004
J'aime beaucoup ce traitement "minimaliste" de ce magnifique paysage.
RépondreSupprimerDans ce vide et ce silence, toujours la vie. Merci.
AMJ
Merci et belle soirée.
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